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TELEPATHIE ET VOYANCE





La télépathie est l’art de capter la pensée d’autrui, son désir.
La voyance, l’art de dépasser la télépathie pour voir, au-delà du désir, ce qui va
effectivement advenir...

Mon témoignage se fonde sur une expérience personnelle et ne se veut en aucun cas une
affirmation arbitraire ou définitive.
Au contraire, je souhaite qu’il puisse être l’occasion d’un débat enrichissant pour tous...


TELEPATHIE ET VOYANCE
Je me suis longtemps et douloureusement demandée d’où venaient mes capacités de «
voyance » ... ?
Longtemps, car je n’ai pu me laisser appeler « voyante » qu’à l’âge de 30 ans (eh oui !).
Douloureusement, parce que la voyance commence souvent par un côté “canal” ou
“médium”.

De ce fait, il est difficile de gérer ce que l’on capte ; de plus, ce qui est capté concerne
souvent des proches. En outre, au début, il s’agit souvent de perceptions négatives,
désagréables ou apeurantes...

Cette sensation est terrible car souvent l’événement se produit au moment où le “flash” ou
le pressentiment parvient à la conscience. On ne sert donc même pas d‘avertissement ; en
fait, on a servi à rien : et pourtant on savait... On est simplement rentré en télépathie avec
une des victimes. Néanmoins, parfois, le pressentiment ou le flash advient bien avant sa
réalisation concrète ; de ce fait, on tente d’avertir les personnes concernées. Hélas, en fin
de compte, rien ne sera évité... on se demande alors si on n’a pas été un émetteur de ses
propres craintes ; si l’on n’a pas suggéré soi même la victime...

Jeune, on peut même se sentir destructrice, voire diabolique. Mais non ! C’est ici que se
situe la voyance...

A ma connaissance, tout vrai voyant a vécu ce sentiment de solitude, de crainte dans ses
débuts... Notre esprit cartésien et surtout notre ego disent “Non” à ce phénomène ;
toutefois, plus on lutte, plus la voyance gagne du terrain tandis que personne n’est là pour
vous dire où se trouve le « garde-fou »...

J‘en étais donc toujours là à 14 ans avec ces prédictions qui, malgré moi, advenaient
effectivement, me coupant encore plus du monde... Désormais, on me fuyait !

Dès lors, je commençais à beaucoup lire sur le plan ésotérique. Je savais intérieurement
que j’étais différente. Je voulais en comprendre le pourquoi...

Très vite, j’avais récusé la théorie du « don de Dieu ». Je ne peux toujours pas croire que
nous (les voyants) serions une catégorie élue par rapport aux autres. J’ai la certitude intime
que nous avons tous cette capacité à l’origine. Toutefois, seuls certains d’entre nous vont
la développer ou pas, comme d‘autres auront une capacité pour les arts ou une autre
discipline...

Dans les médias, on ne parlait que peu de la voyance à l’époque. Seule madame Soleil était
vraiment connue et encore en tant qu’astrologue... Quelques émissions traitaient de
télépathie et j’en étais très friande...

Des personnes ayant des capacités surnaturelles se faisaient tester dans une sorte de
laboratoire avec un partenaire avec des cubes, des triangles, des symboles simplifiés, etc...

L’idée germa à cette époque de me faire tester... Comme tout rêve auquel l’on tient
vraiment, ceci a pu se faire, mais 24 ans après !

En 1998, j’ai connu comme tout voyant la loi des séries. Je ne passais pas une seule
consultation sans que la cliente me demande d’où venait ce don » ? Hormis que j’étais ainsi
depuis mon enfance, que ma solitude intérieure faisait que j’étais beaucoup plus attentive
aux autres de l’intérieur également, rien ne me permettait d’en expliquer la cause et encore
moins d’expliquer comment cela fonctionnait..

Un jour, j’eus l’occasion de croiser un grand parapsychologue ou même plutôt, l’ayant
reconnu car il est très médiatisé, de lui courir après pour lui demander de me tester. Très
poliment, il me répondit par la négative... Ce "Non" me parut être un signe comme quoi il
fallait que j’insiste, cherche et trouve un « testeur sérieux ».. Cela devait exister, non ? J’en
parlais donc autour de moi le plus souvent possible. Ultérieurement, une consultante m’
informa de tests pratiqués en télépathie par un psychiatre toulousain. Je bondis sur l’
occasion. Je parvins à convaincre Cédric, un jeune ami voyant de 20 ans, de m’
accompagner.

L’étude sur les phénomènes de télépathie durait depuis plus de 10 ans sans avoir connu de
comptes rendus officiels. Nous nous retrouvions les mardis soir. Après avoir rempli la fiche
de présence, nous devions classer des cartes de couleur dans l’ordre de préférence du
jour (Bleu, rose, rouge, marron, gris, noir, vert, jaune blanc, violet).

Ces paramètres étaient enregistrés sur ordinateur pour savoir dans quel état d’esprit nous
étions et si nous étions sur la même longueur d’onde avec telle ou telle personne. Ceci
étant fait, les émetteurs partaient dans une autre salle.

J’avais pour ma part choisi le rôle de récepteur car je me sentais mieux dans cette position
(j’ai quand même pris un jour la place d’émettrice mais sans résultats pertinents). Suivant
les semaines, soit on se concentrait uniquement sur son partenaire, soit sur le groupe
entier. Là aussi, mes résultats apparaissaient meilleurs quand on fonctionnait uniquement à
deux.

La salle des émetteurs comprenait un ordinateur sur lequel des images choisies de façon
aléatoire par l’appareil lui-même apparaissaient à raison d’une salve de 15 photos
(Paysages, animaux, centres industriels, engins de locomotion, villes et monuments... La
liste n’étant nullement exhaustive...).

Théoriquement, la qualité de la concentration mentale des émetteurs sur l’image à nous
transmettre devait faire de nous de bons récepteurs. Munis d’un boîtier, nous avions deux
images devant nous. Le but était donc de « capter » laquelle était vue dans l’autre pièce. Il
fallait donc voter 1 ou 2. Si la réponse nous paraissait évidente, on pouvait même l’amplifier
en faisant le 0.

Je n’ai pas parlé des mises en condition : Après quelques bonsoirs et bises, petits discours
très féminins ( eh oui, curieusement il y a toujours plus de femmes que d’hommes pour ce
type d’expérience... à méditer, d’autant plus que les hommes ont souvent de très bons
résultats !), nous passions aux choses sérieuses.

Fiches remplies, couleurs choisies, nous prenions tous un boîtier... sur l’ordinateur
apparaissait notre nom. Cela permettait les présentations. Il y avait souvent des nouveaux
ou d’anciens nouveaux (des personnes qui étaient déjà venues expérimenter mais qui
avaient quitté le groupe et qui revenaient). Il fallait répondre si on connaissait la personne,
si on se sentait sur la même longueur d’onde qu’elle. Ce procédé pouvait indiquer, en
complément des couleurs, si telle et telle personne avait des « accroches » et permettait de
vérifier si cet élément leur avait permis un bon ou mauvais résultat commun.

A chaque séance, même rituel. Les émetteurs se séparaient de nous et l’exercice
commençait... Lumière tamisée et silence de rigueur, nous nous concentrions tous sur les
images surgissant sur l’écran des ordinateurs. Quand les récepteurs étaient nombreux à «
capter » juste, un flash s’allumait.

Nous faisions une pause "bonbons et parlote" après deux salves de 15 photos. Nous
échangions nos impressions rapidement et nous prenions quelques minutes de détente.

Cette première fois fut assez convaincante puisque sur 30 photos, nous avions eu, Cédric
et moi, 16 images justes. Cela m’apparaissait bien peu mais nous étions dans une bonne
moyenne car un petit peu au-dessus de la “ligne du hasard”. Les 7 dernières photos, à la
suite les unes des autres, étaient justes.

J’avais eu l’étrange sentiment que Cédric m’envoyait non plus la description de l’image
mais la couleur dominante. En fait, j’avais entendu intérieurement la couleur : La voix de
Cédric me disait « il y a du rouge, Marie ». J’optais pour la montgolfière rouge. Juste ! La
deuxième photo, je vois du blanc : J’opte pour l’image représentant une superbe montagne
enneigée. Bingo ! La pause me permit de lui faire part de cette expérience. Il allait me dire la
même chose ! Nous baignions dans la télépathie ! A la reprise, nous nous étions mis d’
accord sur « l’envoi des couleurs » : Sur 15 photos, 13 furent justes.

Ce fut un exploit qui nous euphorisa dans un premier temps. Non seulement nous
"télépations bel et bien" mais nous nous allions pouvoir le prouver ! Le paramètre de l’
envoi des couleurs fut enregistré avec notre exceptionnel pourcentage de réussite. Par la
suite nos résultats furent moins fulgurants mais réguliers et intéressants...

Un jour, Cédric a arrêté. Je suis donc revenue mais sans partenaire. Mes résultats avec une
partenaire voyante furent là aussi assez intéressants. Cependant, nous n’étions pas
toujours ensemble et le fait de capter le groupe entier de l’autre côté ne me réussissait
décidément pas.

Mes résultats devenaient de plus en plus moyens. Une fois, ce fut catastrophique. Tout était
pourtant soigneusement paramètré : Etat de fatigue, humeur, pratique de la méditation,
prière. Je n’étais pas différente des autres fois. Le pire était que j’étais absolument sûre de
moi. J’avais même entraîné dans ma fausse certitude, 5 personnes ! Ceci fut enregistré et le
groupe resta perplexe devant ces piètres résultats.

La fois suivante, je fis une autre expérience : Je pris la décision, pour la première salve, de
ne pas me concentrer et de seulement voter la première impression très rapidement par
rapport aux deux images visualisées. Résultat : Convainquant !

Deuxième salve, je décidai de me concentrer sur la salle des émetteurs en tentant d’
entendre un indice quelconque : résultat très moyen. A la pause, je cherchais une autre
méthode. « La première impression est bonne mais « non - gérable » car extrêmement
rapide ne pouvant ressembler à une transmission de pensée... La concentration vers les
autres ne me donne qu ‘un médiocre résultat.

Donc, je ne fais pas de télépathie.

J’eus soudain une autre idée, incitée par un besoin de résultat positif : je n’allais plus ni
lâcher prise ni me concentrer ; désormais, j’allai me concentrer, oui, mais sur les images
surgissant sur l’écran des ordinateurs.

En fait, j’avais remarqué que l’image « fausse » disparaissait en premier sur l’écran,
accompagnée d’une légère sonnerie.

En regardant les deux images, j’essayai de « deviner » laquelle allait disparaître en premier.

J’ai obtenu là un très bon score : Environ 11 sur 15.

Ce soir là, le groupe a reconnu mes résultats mais moi j’ai compris que je ne faisais pas de
télépathie alors que j’y crois dur comme fer : Cela relevait de la prémonition.

Je l’ai moi-même admis au moment de rentrer les paramètres de mise en condition.

Il fut en conséquence écrit pour expliquer le score élevé : « A pratiquer la précognition ».

Oui, je ne captais plus la pensée des autres mais au-delà de la pensée.

J’ai alors fait le choix d’arrêter d’autant plus que les bons résultats antérieurs provenaient, j’
en devenais de plus en plus certaine, du fait que nous étions, émetteur et récepteur, deux
voyants.

Je cessai donc de participer à l’expérimentation en télépathie. D’une part par honnêteté : Je
ne voulus pas fausser les résultats en faisant intervenir la précognition.
Les deux étant choses différentes. D’autre part, je ne souhaitais pas développer davantage
la télépathie.

C’est que je suis voyante avant tout.

La télépathie peut induire le voyant en erreur. il va capter l’inconscient du consultant
(positif ou négatif) et ainsi être influencé.

La télépathie existe bien mais sous deux formes différentes :
Volontaire (première forme) avec concentration mentale (Comme le cas signifié ci-dessus).
Là, le résultat est moyen voire probant sans plus dans des conditions très conviviales. Que
dire alors de résultats obtenus dans des laboratoires impersonnels ?
La deuxième forme ou télépathie involontaire, se déroule dans le cadre de la vie
quotidienne et surgit de façon imprévisible... Cette dernière est la plus fréquente.

A qui n’est-il pas arrivé de penser à quelqu’un et de recevoir de ses nouvelles très peu de
temps après ? De se sentir « appelé » et en se retournant de croiser un regard insistant ?
De se fredonner un air mentalement et de l’entendre peu après chantonné de vive voix par
un voisin ? Ce sont ces indices télépathiques qui sont intéressants. Ce sont les plus
fréquents et les plus significatifs. Ils passent d’ordinaire inaperçus et appartiennent au
registre de la vie banale.

Il m’apparaît difficile de mesurer cela en laboratoire même dans les meilleures conditions.
Du fait que la télépathie la plus impressionnante est celle du quotidien, de tout un chacun.

La spontanéité se révèle être le meilleur paramètre. Comment mesurer cette spontanéité ?

La télépathie volontaire demande de la concentration sur la pensée d’autrui. Or, la pensée
relève de l’activité du mental. Le mental exprime ce que l’on pense dans le présent. En
aucun cas, il n’est l’avenir.

La pensée de l’avenir, rationnelle ou imaginaire, n’est pas la voyance. La voyance même si
elle se sert de la télépathie pour cerner la personne en face et capter ses ambitions et
désirs ne peut se satisfaire de la simple transmission de pensée. Elle a besoin de la
dépasser non seulement pour dire le devenir effectif mais aussi pour donner un ordre de
temps.

Le seul test valable que je reconnaisse en voyance est, hormis celui qui a consisté à être
testée à l’époque où je suis rentrée dans un centre de voyance par “écoute de
consultation”, celui de L’Officiel de la Voyance.

Je dois avouer que j’ai là aussi sauté sur l’occasion proposée par « Jean Suila » lorsque l’
Officiel de la Voyance a proposé des tests aux professionnels via Internet.

Alain, mon époux, tarologue clairaudient, en a fait autant.

Je dois avouer que c’est le principe de test actuellement connu que je recommande le plus
car, à mon sens, c’est le plus fiable.

En effet, on a, non pas une simili mise en condition même des plus conviviales, mais on est
en situation réelle, telle qu’on a l’habitude de pratiquer régulièrement.

Les résultats ont été très rapidement concluants.

En définitive, la voyance n’est pas de l’ordre du mental. Bien au contraire, il faut dépasser le
mental pour rentrer en voyance. Se « déconnecter », ne plus penser... Là seulement advient
l’art magique de percevoir l’avenir. Je dis “magique”, car à ce jour, personne ne m’a encore
expliqué le pourquoi du comment.

Commentaires de l'article
AnonymeLe 17 juillet 2006salut je suis un peu dans le meme "trip" , je ne crois pas à la
"voyance" mais je suis obligé pr mon entourage de faire ""avec" et il s’avère que ce que j’ai
pu dire à x ou y s’est avéré exact ... Je n’en reviens pas moi meme , j’ai constaté que je
"vois " les matières et les coleurs à la place des gens et /ou évenements.. ;

AIDEZ MOI !!! yaboss
AnonymeLe 6 septembre 2006La physique quantique nous apportera sans doute d’ici
quelques (j’espère pas trop longues) années la réponse.

Comment voit on ? il semble que l’on ait développé la faculté de se déplacer sur les lignes
du temps, Puisque la notion de temps est subjective, pourquoi continuer de penser que l’on
ne peut pas aller vers le passé ou l’avenir ?

Et comme toute faculté, plus nous travaillons avec, plus elle se développe et plus il devient
aisé de percevoir.

Personnellement, je ne suis pas en état de médium en permanence, j’ouvre la porte à ma
médiumnité et je la referme. Si je la laisse ouverte trop longtemps, il devient plus difficile de
revenir à un état de sommeil mediumnique en quelque sorte. Mais si je suis en sommeil
longtemps, le retour à l’état de médium lui ne pose aucun problème.

J’en suis venue à une forme d’acceptation de tout cela en me disant que nous sommes
incarnés comme tout ce qui vit sur ce monde, mais sans doute pas assez pour ne pas
percevoir comme tout être non incarné (les esprits) des lignes qui sont sur d’autres plans.

L’esprit d’un être cher reparti vers le monde du non incarné peut vous prevenir de quelque
chose dans votre avenir, vous dire quelque chose sur ce meme avenir.

Nous faisons la même chose mais sans la fatigue qui lui en couterait, justement semble t’il
parce que nous avons ce corps qui nous permet de communiquer aisément sur le plan
verbal, sur le mode incarné.

Nous sommes des médium, nous sommes donc à mi chemin des deux mondes non ?

Lorsque j’échange avec d’autres médiums, ils me confirment cette sensation d’être là et pas
là tout à fait, cette difficulté à rejoindre le plancher des vaches parfois.

Le plus difficile dans tout cela est t’il d’être médium ou de savoir ne pas l’être en
permanence justement ?

Amitiés à tous !

Pour toute consultation en direct et quelque soit l' heure notre tel 0
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